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PHASE 3 : 8 Septembre - 3 novembre 2000 : Gestion tournante du forum: ECDPM
Discussions sur la réforme de l'aide extérieure de l'UE : (Définitions des politiques et priorités de coopération, Cohérence entre bailleurs de fonds, Décentraliser la gestion de la coopération)

Synthèse III.7 (23/10 - 27/10) Fichier RTF (RTF - 19 ko)

Résumé :

Il y a un besoin de réconcilier objectifs politiques énoncés et la réalité de la gestion bureaucratique. La réforme devrait commencer avec une vision politique claire afin de répondre aux problèmes très ancrés qui, s'ils ne sont pas adressés, continueront à saper le processus de la réforme entier. Le déconnecte entre gouvernance et la politique n'a jamais été durable. Les Etat membres ont un choix fondamental : soit ré-nationaliser complètement la gestion d'aide de la CE ou soutenir la réforme de l'aide de la CE. L'EuropeAid ne soit pas affaiblir le contrôle par Etat membres de l'institution, etant donne que le FED continue à être financé par les budgets nationaux. Une réorganisation de structures de la coopération est necessaire afin de réaliser une vraie participation des destinataires. La déconcentration peut réussir seulement si les Délégations sont préparées accepter de nouvelles tâches et ont un personnel bien adapté et capable. Une coordination efficace entre la Commission et les Etat membres est souvent entravée par les procédures strictes et rendent impossible le co-financement en raison de l'incapacité de la CE de respecter les dates limites pour les engagements. Les projets qui n'utilisent pas la coopération entre les experts locaux et ceux de l'UE echouent simplement à cause de manque de compréhension de conditions locales et culture. La Commission reste ' une machine incompréhensible ' pour beaucoup de partenaires du Sud. Par conséquent, les débats ont été centrés sur ' la cuisine interne d'Europe ' qui pourrait être d'intérêt aux partenaires du Sud si ils avaient été informés au sujet de lui correctement. Le forum devrait concentrer sur l'extension des débats vers les gens locaux sans accès Internet à travers des ' relais locaux ' pour informer, sensibiliser et aider à combler le fossé entre la majorité d'acteurs de la coopération et l'élaboration de stratégies. Les fonctionnaires de la CE devraient reconsidérer leur position transcendante de 'maître' et devenir vrais acteurs de coopération parmi autres acteurs locaux, et rendre plus public la définition de stratégies de coopération.

Synthèse III.6 (16/10 - 20/10) Fichier RTF (RTF - 17 ko)

Résumé :

Quelques participants sont inquiets de la dérive dans le processus de la réforme de la CE qui met en parallèle un discours sur les objectifs et une réforme des outils de gestion, qui sont sans rapport avec lesdits objectifs. Les initiatives actuelles paraissent reposer trop sur les réformes administratives et techniques, avec une reconnaissance insuffisante des politiques impliquées. La tension principale qu'un administrateur de l'aide confronte est celle entre la rapidité et la qualité. Dans l'actuel système, les administrateurs de l'aide sont récompensés selon les sommes d'argent engagées et déboursées au lieu de la qualité de la coopération. L'aide au développement de l'UE doit être insérée dans une vision générale des relations économiques, commerciales et de la politique étrangère de l'UE avec pays partenaires et régions impliquées. La CE devrait se limiter à des 'professions' qu'elle connaît le mieux, à savoir, l'ajustement structurel, l'infrastructure et le développement. La décentralisation de la coopération et l'harmonisation des procédures pourrait améliorer la complémentarité des approches du donateur et réduire le fossé entre les objectifs généraux élaborés à Bruxelles et la mise en oeuvre opérationnelle des programmes. Peu de participants ont réagi aux vues présentées par les autres participants sur le forum jusqu'ici.

Synthèse III.5 (09/10 - 13/10) Fichier RTF (RTF - 16 ko)

Résumé :

Il y a un fossé critique entre les grandes ambitions de stratégies de l'UE et leur mise en oeuvre efficace. Les documents stratégiques généraux offrent seulement petit soulagement et conseil opérationnel aux gens sur le terrain. La CE pourrait changer sa formulation de la politique en dirigeant le processus entier dans une manière plus décentralisée et participative fondamentalement.
Il est suggère que la CE devrait établir toute sa politique de développement sous un service seul, responsable de tout régions géographiques et du cycle de la coopération entier, sous la responsabilité du Commissaire du Développement. D'un autre côté, le rôle de DG Développement est amené à changer, en s'éloignant de son vieux rôle, perçu par quelques-uns comme ' DG ACP ', afin de vraiment devenez le DG qui encourage le développement. Le DG Développement devrait avoir la capacité de représenter les intérêts de pays partenaires, leurs gouvernements et peuples. La structure d'EuropeAid pourrait être organisée selon le 'concept de la chaîne de fabrication ', avec chaque département qui est responsable du traitement du cycle entier du projet d'un ensemble particulier de projets sur une base sectorielle ou géographique.
Les participants signalent le rôle clé d'exercice de la programmation dans le développement de considérations stratégiques. L'exercice pourrait être plus réaliste s'il prenait en considération l'insertion de la politique de l'aide dans la politique et orientations du commerce de l'UE; et être plus pragmatique et accepter de limiter des contributions de la CE aux terrains où il a l'avantage comparatif.
Le courant d'information devrait aller sur le terrain non seulement 'a sens unique' de la CE aux Etat membres. Une direction forte par le pays partenaire est essentielle pour coordination vraiment efficace et complémentarité. La deconcentration aux Délégations exige que les ressources humaines supplémentaires assurent que les autorités nationales feront un meilleur usage des fonds.

Synthèse III.4 (02/10 - 06/10) Fichier RTF (RTF - 13ko)

Résumé :

La Déclaration de la Politique du Développement Général est actuellement sous la discussion. La Commission confronte le défi de reforme de la gestion qui exige un changement cognitif. Les pouvoirs sur développement paraissent être transferes aux services de la Commission responsables de relations extérieures et aux ministres des affaires étrangères de l'UE. La politique du développement parait être réduit à une 'gestion ' technique de flux de l'aide. La Commission devrait déléguer quelques taches de la mise en oeuvre du projet sur base de 'co-financement' a des institutions publiques des Etats membres. La participation plus forte des Etats membres pourrait provoquer des gains de l'efficacité a tous les niveaux. C'est difficile pour les citoyens dans les pays ACP de comprendre les mécanismes de travail de l'UE dans les pays partenaires. Par conséquent, il y a un besoin de décentraliser la prise de décision plus proche au terrain. Les Délégations de l'UE devraient montrer l'exemple sur transparence et responsabilité dans les pays partenaires. Ils devraient expliquer à des populations les changements dans les projets afin de développer une confiance avec les bénéficiaires.

Synthèse III.3 (25/09 - 29/09) Fichier RTF (RTF - 10ko)

Résumé :

La valeur ajoutée de la CE pourrait être amélioré en soutenant des organisations transnationales Africaines, mécanismes de règlement et développement supranational et en coordonnant expérience partagée parmi les Etat membres, les gouvernements partenaire et les ONG. La CE pourrait utiliser aussi plus efficacement des droits de l'homme comme un objectif de la politique. Le manque de clarté entre les programmes individuels des Etat membres et les programmes de la CE ont résulté en un apparente compétition. C'est difficile de mettre en pratique la 'coopération décentralisée' en raison de mécanismes du contrôle stricts. Le contrôle a priori devrait être remplacé par évaluation collective a posteriori basée sur dialogue d'acteurs et sur l'égalité des parties prenantes. L'UE devrait considérer soutenir la sensibilisation de populations afin de casser les chaînes d'ignorance. Les débats dans le forum devraient se concentrer non seulement sur comment améliorer des pratiques de la coopération sur le côté Européen, mais aussi porter une attention spéciale aux réalités et défis dans les pays ACP.

Synthèse III.2 (15/09 - 22/09) Fichier RTF (RTF - 8 ko)

Résumé :

Les stratégies de la coopération européennes sont souvent perçues comme 'imposé' et 'instruments contraignants de pression' au niveau local. Cette logique unilatérale pourrait être changée en plaçant l'élaboration de ' stratégies co-défini' au coeur de dialogue multi-acteur à niveaux différents. La rigidité sur procédures internes de la Commission peut expliquer partialement pourquoi si petite attention est faite à la co-définition de stratégies avec 'partenaires de base'. L'impact de l'UE pourrait être amélioré en finançant des initiatives locales et en utilisant le personnel local. Le forum électronique devrait trouver un équilibre entre vues du Nord et du Sud et explorer façons travailler en 'équipes communes'.

Synthèse III.1 (3/09 - 15/09)

Résumé :

Le forum UE-ACP rouvre ses portes pour un débat sur la reforme de l'aide extérieure européenne autour de trois thèmes (amélioration des priorités et stratégies de coopération ; complémentarité entre bailleurs de fonds européens ; décentralisation de la gestion des actions de coopération). A la suite des débats précédents (phase 1 et phase 2) sur la création d'un observatoire de la coopération européenne, il reprend selon une configuration un peu différente. L'espace de débat public s'ouvre à de nouveaux continents et à de nouveaux partenaires. De nouveaux participants rejoignent le forum.

PHASE 2 : 21 Novembre 1999 à avril 2000
Discussions libres sur les thèmes proposés par les participants (rôle des médias et d'Internet dans la coopération, éducation au développement au Sud et au Nord, les universités oubliées de la coopération ?

Synthèse II - 10 (17/04-23/04)

Résumé :

Le rôle des universités dans le développement
Une bataille doit être menée pour que l'université africaine rattrape son retard par rapport au rythme de développement. Les lourdes défaillances du système universitaire l'empêcheront-elles de contribuer à l'implication et au contrôle des sociétés sur la coopération ?
Les chartes de bonne conduite : outils de la gouvernance
Plusieurs participants ont apporté des éléments à la discussion sur les mouvements visant à assurer l'éthique dans la mise en oeuvre de politiques et d'actions telles que la santé urbaine, la sécurité alimentaire ou le rééquilibrage d'Internet. Ces chartes interviennent à différents niveaux -- d'une ville, d'une région, ou du monde -- et sont portées par des acteurs de nature variée.
Vie du Forum, des expériences de relais :
"… même si vous ne le savez pas vous avez été lus ailleurs, vous avez inspiré d'autres personnes, vous les avez aidées à réfléchir et à se poser des questions" "(Ana Larrègle). Plusieurs types de relais.

Synthèse II - 9 (10/04-16/04)

Résumé :
L'éducation au développement : L'éducation comme un moyen de faire évoluer la coopération (suite…) ; L'éducation au développement et à la citoyenneté : une nécessité pour que les citoyens puissent mettre à profit l'information.

Le rôle d'Internet dans la diffusion de l'information : L'Internet pour l'accès de la société civile à la connaissance ; des conditions techniques pour qu'elle soit accessible au plus grand nombre.

Le rôle des Universités dans le développement : y a-t-il un intérêt caché du Nord à marginaliser les universités du Sud ?

De nouveaux acteurs de la gouvernance mondiale : Chartes de bonne conduite des partenaires concernés par le développement urbain. Pour nourrir la réflexion du forum, Bernard Lecomte propose dans une fiche d'expérience une série de règles du jeu que pourraient respecter les partenaires.

Synthèse II - 8 (03/04-09/04)

Résumé :
Le rôle des universités dans le développement. La dévalorisation des universités du Sud est liée à l'absence de politiques nationales de l'emploi et aux distorsions du marché de l'emploi créées par la coopération. Pour que les universités du Sud soient acteurs du développement, il faudrait : qu'elles puissent être à l'affût des innovations ; qu'elles soient reconnues pour intervenir dans la coopération, améliorent la qualité des enseignements en s'ouvrant aux réalités, aux autres universités, aux autres acteurs. Une fiche d'expérience raconte en Afrique du Sud comment une Université s'est ainsi ouverte aux besoins du monde paysan et a changé sa conception de l'enseignement. Il faut que l'éducation supérieure soit reconnue à son juste rôle par les sociétés (et les bailleurs de fonds).

De nouveaux acteurs de la gouvernance mondiale. Poursuite de la discussion sur les indicateurs et les normes, existe-t-il une expertise citoyenne qui s'exercerait notamment par une science civique et des indicateurs populaires ?

La disponibilité et l'autonomie des Délégations : Guy Petitpierre répond aux questions de Jules Nguebou et René Segbenou sur le manque de communication de la part des Délégations en donnant plusieurs raisons liées à des contraintes de budget, de formation, de charge de travail.)

Synthèse II - 7 (27/03 - 02/04)

Résumé :
Le rôle des universités dans la coopération : Au nord, les universités sont peu conscientes et informées de la coopération. Les universités du Sud sont confrontées au défi de la reconnaissance et au danger de rester cloisonnées et élitistes en dépit de leur rôle potentiel dans le développement de leur pays. Faire appel aux universitaires : un exemple - des sociologues au service de la téléphonie rurale.

Observatoire de l'aide européenne : De nouveaux acteurs de la gouvernance mondiale. Peut-on s'inspirer de cette logique dans le domaine de la coopération ? Comment veiller au respect des termes du contrat de la coopération ? L'éthique du partenariat suppose que cette éthique soit à la base du contrat. Des orientations pour la définition conjointe de critères de qualité des projets.

Outils et méthodes du forum, la Banque d'expérience du forum UE-ACP. Créer des forums "groupe de travail" dans le futur ?

Synthèse II - 6 (13/03 - 26/03)

Résumé :
Les frontières entre action d'éducation au développement et développement sont de plus en plus ténues. La définition de l'éducation au développement évolue. On passe ainsi de la diffusion d'une image misérabiliste de l'Afrique, efficace pour la collecte de fonds, à la reconnaissance de l'interdépendance Nord-Sud comme clé du développement. L'action de coopération au Sud telle qu'elle était traditionnellement conçue et menée devra évoluer pour s'adapter à ces nouveaux enjeux d'interdépendance, grâce à la facilitation de l'échange par les nouveaux moyens de communication.

Certaines associations se sont spécialisées en travaillant sur ces enjeux de l'interdépendance, sur une fonction de veille et de contrôle des décideurs publics nationaux et internationaux et des entreprises privées.

Les acteurs de l'éducation au développement semblent être de deux types, des associations militantes et des organisations de "professionnels" du développement, pour qui l'éducation au développement semble être plutôt un appui à la recherche de fonds pour leurs actions de coopération. Y a-t-il une différenciation nette des pratiques de ces types d'organisations ? La question reste ouverte.

Ana Larrègle propose une contextualisation de ce thème de l'éducation au développement dans notre débat sur l'information et pose une série de questions restant en suspens.

Les participants au forum sont conviés par ECDPM à un forum électronique de trois semaine sur la "participation" à la coopération des acteurs au niveau local, thème qui s'insère dans nos débats passés.

Synthèse II - 5 (28/02 - 12/03)

Résumé :
L'information répond à un besoin d'ouverture, d'être considéré et pris en compte. C'est donc une relation de réciprocité et d'échange qui doit guider l'élaboration d'un système visant à l'information sur la coopération. Deux caractéristiques de l'espace public sont précisées. La fonction de l'échange d'information (sortir de la logique de transfert, des idées reçues pour comprendre autrement, valoriser les savoirs locaux, relier les initiatives, favoriser l'innovation et permettre des actions concertées) et la diffusion de l'information (grâce à de passeurs d'information, des organisations spécialisées, en faisant appel à tous les types de médias existants en fonction des différents publics. A partir des expériences de chacun, d'autres précisions pourraient être apportées : quelles techniques de " remontée d'information ", comment mettre en relation les différents intervenants et milieux sociaux, comment concilier les intérêts de tous sur un territoire ?

Plusieurs propositions sont faites pour les semaines à venir : raconter comment on assure un relais entre le forum et son environnement extérieur, tester des critères de qualité de la transparence des projets autour d'exemples, et multiplier les échanges d'information grâce au forum.

En parallèle le thème de l'éducation a été débattu. Des premières interventions il ressort que l'éducation au développement doit être menée aussi bien au Nord qu'au Sud et que dans ces deux cas, elle doit conduire à un autre regard sur la pauvreté et le Tiers Monde et rendre leur dignité et capacité d'initiative aux populations.

Synthèse II - 4 Pour un forum de la coopération à plus grande échelle - (14/02 - 27/02)

Résumé :
Pour un forum de la coopération à plus grande échelle :
  • Faire jouer à la presse un rôle de relais est une initiative à encourager. Les différentes initiatives proposées devraient être mieux reliées entre elles et assorties d'actions au niveau local. Cependant, il faut tenir compte des contraintes et particularités de la presse, et arriver à la convaincre qu'il faut raconter des histoires de projets et non pas que les scandales dont sont friands les lecteurs. Cet enjeu est d'actualité également en Europe. Il faudrait également prendre en compte les médias plus classiques comme la radio rurale. Internet doit être employé de façon à améliorer la vie quotidienne. Une association appuie la mise en place de télécentres.
  • Le plus important est que l'information soit échangée, et non diffusée à sens unique. Le forum doit permettre une plus grande transparence sur les flux financiers de la coopération, et expliquer au public comment fonctionne la coopération dans un langage accessible.
  • Il ne faut pas limiter les acteurs de la coopération à ceux qui sont impliqués dans les projets de développement. Le forum permet à ceux qui le souhaitent, qu'ils soient journalistes, fonctionnaires, institutrices, ou membres d'un réseau professionnel, d'être des relais d'information. Un débat revient sur la question de la définition des acteurs et de leur légitimité. Les acteurs du milieu dans la chaîne d'intermédiation trouvent leur raison d'être dans la fonction de médiation qu'ils jouent chaque jour.
  • Nous signalons quelques questions auxquelles vous pouvez répondre, pour aller plus loin dans la précision, par le signe ==>

Synthèse II - 3 (28/01-13/02)

Résumé :
La discussion et les actions continuent concernant l'intermédiation de la presse à travers les réseaux de journalistes. Les actions lancées concernent la mobilisation du grand public (ACP en particulier ) sur les résultats du forum et l'information sur la coopération UE-ACP en utilisant la valeur ajoutée de ce forum. Une forte mobilisation des participants est constatée sur ces sujets.
Une idée à croiser : l'expérience de la sensibilisation à la coopération UE-ACP en Europe avec l'appui d'enseignants et d'étudiants en Autriche, une démarche décentralisée pour sortir des débats d'experts.
Une mise en perspective : que représentent les acteurs de notre forum et ceux qui ont négocié le nouveau partenariat UE-ACP ? Si l'on affiche la volonté politique de lutte contre la pauvreté, peut-on considérer que l'on a créé un dialogue avec ceux qui vivent avec moins d'un dollar par jour ?
Un rencontre internationale portant sur le thème des NTIC se déroule à Bamako la semaine prochaine. Le forum UE-ACP sera présenté ainsi que les avis que vous avez émis au cours du débat.
Une solution a été présentée pour faciliter l'accès à des documents sur le web via le courrier électronique.

Synthèse II - 2 (24/12-27/01) - Comment développer les fonctions d'information et de médiation du forum au service de la coopération UE-ACP ?

Résumé :
Dans cette deuxième phase, le forum devient un lieu d'expérimentation. L'équipe d'animation suite aux discussions avec les participants a proposé des axes, des méthodes et de outils.
La parole est aux participants, et la parole devient vite l'action. Tout d'abord trois initiatives ACP différentes (individus ou groupements) ont établi des stratégies visant à développer les relations entre le forum et les médias. Les contacts ont commencé. La presse est le média principalement ciblé à ce stade. S'appuyant sur leurs expériences, les initiateurs insistent sur le double rôle que peut jouer la presse par rapport à la coopération : informer le grand public sur la coopération UE-ACP et relayer en retour la voix de l'opinion sur les actions de coopération. Ces initiatives s'organisent actuellement et vous continuerez d'en être informés très prochainement. En retour, les initiateurs demandent vos réactions, conseils et appuis.
L'articulation entre les différents moyens de communication, à notre disposition, le rôle des médiateurs et le type d'information posent de nombreuses questions sur lesquelles nous devrons nous pencher.

Synthèse II - 1 - (23/11 - 23/12) Réouverture du Forum

Résumé :
La réouverture du forum a donné lieu à une discussion, parfois vive, sur la nécessité de soutenir davantage les acteurs des pays du Sud dans leur effort de connexion à Internet. Des propositions ont été formulées mais certaines questions restent en suspens. Deux comptes-rendus de mission nous sont parvenus de participants au forum. Ana Larrègle fait le point à propos de la base de fiche d'expériences qui sont à l'origine de ce débat. La poursuite du forum a été officiellement confirmée par les financeurs (DG8 et FPH) jusqu'en avril 2000.


PHASE 1 : Avril 1999 - 6 Novembre 1999
Débat et propositions sur la coopération ue acp, à partir du diagnostic et des résultats du séminaire " acteurs et processus de coopération entre l'UE et les ACP " (liens avec le texte de qui est dans les doc de référence)

Synthèse mensuelle 5 - (3-23/10 et 3-8/11).

Résumé :
Propositions des participants concernant la suite du forum UE -ACP, autour de la gestion de l'information sur la coopération.

Synthèse mensuelle 4 - (06/09-3/10).

Résumé :
Thème 3.10 - Faire de l'aide budgétaire un processus collectif d'évolution de la gouvernance. Les participants insistent sur la complexité de cet instrument de l'aide qui doit profondément évoluer pour devenir réellement collectif ainsi qu'une série de mesures d'accompagnement permettant internalisation et contrôle. Les bailleurs de fonds devront également modifier leur comportement et leurs modes de faire.

Thème 3.11 - Appuyer les acteurs et les processus en combinant la Convention de Lomé et le budget propre de l'Union Européenne. Il faudrait envisager de façon conjointe la réflexion sur l'évolution de ces deux types d'aide. Le principe de la cogestion doit évoluer vers le principe " d'espaces publics de cogestion " tandis que des efforts accrus de communication et d'information doivent être faits pour favoriser cette évolution. Etant donné l'ampleur des changements des mentalités et des pratiques à mener, il est proposé que des moyens financiers importants (sur le FED) et humains soient affectés à certains pays ou régions tests .

Thème 3.12 - Engager, avec l'implication des fonctionnaires, une dynamique de changement au sein de la Commission. Les efforts d'innovation des fonctionnaires devraient être valorisés pour créer des synergies dans les pays ACP et diffuser les avancées.

Thème 4 - La necessite d'un effort conjoint du Parlement et de la Commission Europeenne. A la différence d'autres organisations multilatérales, le système politique de l'Union Européenne " plus expérimenté " devrait être valorisé pour développer une compréhension mutuelle entre sociétés UE et ACP.

Vie du forum. Des efforts à faire pour dépasser les barrières linguistiques.

Synthèse 19 - (27/09-03/10).

Résumé :
- Pour ou contre la budgétisation du FED ?
- L'aide budgétaire peut rendre aux Etats leur autonomie dans le choix de leurs priorités de développement. Pour qu'elle puisse favoriser l'apprentissage de la bonne gouvernance, elle doit accompagner l'apprentissage au niveau des administrations et de la société civile. En plus des éléments déjà proposés (Cf. synthèse 17 : formation, transparence, concertation …), les participants rappellent aussi la nécessité que les bailleurs de fonds harmonisent leurs approches, éventuellement autour d'un cadre commun intégré (PCI) et de veiller à la bonne exécution du processus budgétaire. Le contrôle national de l'utilisation des fonds alloués doit être social. Les bailleurs de fonds devraient pouvoir exercer eux un contrôle à postériori. Une instance Europe-ACP devrait être dotée du pouvoir de sanction dans le cas de détournements.
Comment mobiliser les compétences des fonctionnaires pour créer des synergies avec les acteurs de la coopération ?
Participation des anglophones et francophones - Une richesse de la Convention conduit aussi à des difficultés de communication entre les deux mondes. Un peu d'efforts des deux côtés est nécessaire pour être compris et pour prendre la parole.

Synthèse 18 - (20/09-26/09).

Résumé :
Construire la bonne gouvernance avec l'ensemble de la société doit être une priorité de l'aide budgétaire aux Etats, afin d'éviter les dérives et le renforcement de tensions sociales.
Appuyer les acteurs et les processus en combinant Convention de Lomé et budget communautaire : Ces deux modes de financement de la coopération européenne forment un ensemble qui doit évoluer de façon cohérente. L'Etat est l'organisateur des sociétés et le principe de co-gestion de l'aide doit être retenu, mais il doit évoluer dans la pratique par la création " d'espaces publics de co-gestion " ou contrôles et arbitrages sont possibles.
Sur le budget communautaire, il faut, dans le même esprit, favoriser la citoyenneté active et le renforcement des acteurs selon leur nature et leur fonction (ligne spécifique). Les changements doivent être profonds, ils seront progressifs et complexes à mettre en œuvre. Il faudrait que Commission et Parlement (Dans la coopération UE-ACP, le système européen a l'avantage de permettre un contrôle citoyen) s'accordent pour lancer cette dynamique. Pourquoi ne pas accepter dans la prochaine Convention le principe d'expérimenter ce renouvellement de la coopération dans des pays tests ou des régions tests ?
Il faut dépasser l'incompréhension et la suspicion envers les fonctionnaires des institutions et dans les administrations ACP et identifier, valoriser les actions positives et créer un effet d'entraînement.

Synthèse 17 - (13/09-19/09).

Résumé :
Une réalité démocratique qui permette aux citoyens de faire entendre leur voix est une condition pour que l'aide budgétaire puisse appuyer la bonne gouvernance.
Pour renforcer les acteurs et les processus, la future Convention devrait aider à construire et animer le dialogue entre état et société civile. Le rôle traditionnel de l'Ordonnateur National devrait être revu, permettant plus de souplesse vis à vis de la société civile. En parallèle de l'évolution de la Convention (Lomé), l'aide sur budget communautaire devrait être revalorisée. Le renforcement des acteurs passe par de nouvelles orientations essentielles de la coopération (appuis aux réseaux locaux, nationaux, et régionaux et formation/éducation populaire).
L'information et la communication sont des clés d'un contrôle démocratique mais elles contribueront aussi au rééquilibrage du partenariat ACP-UE.

Synthèse 16 - (06/09-12/09).

Résumé :
Le renforcement des initiatives civiles est nécessaire en parallèle du développement de l'aide budgétaire. Sans cela l'aide budgétaire ne serait qu'une solution de facilité pour la gestion de l'aide qui risquerait dans les faits d'aller à l'encontre de principes politiques proposés par ailleurs dans le futur cadre de coopération UE-ACP.

Quelques précisions sur les termes d'aide budgétaire, aide sur le budget propre de l'Union Européenne et aide sur fonds FED.

Synthèse mensuelle 3 - (06/08-05/09).

Résumé : La troisième synthèse mensuelle a porté sur une nouvelle série de 3 thèmes débattus. Au cours de ce mois, 10 nouvelles personnes se sont présentées et 14 interventions ont été publiées. 108 personnes

Thème 3.7 - Repartir du niveau local, un consensus assez clair entre les participants mais des mises en garde et des principes à développer pour la mise en pratique (complexité, déviances potentielles, moyens pour tester de nouveaux modes d'interventions..).

Thème 3.8 - L'information publique sur l'aide est la clé d'un contrôle démocratique, elle est aussi nécessaire au niveau local qu'au niveau planétaire, au niveau local elle favorise l'implication et la prise de responsabilité.

Thème 3.9 - Développer un partenariat Europe/ACP dans la gestion des flux et des personnes. Et si la coopération UE/ACP pouvait contribuer à ce que les adolescents européens rêvent de vivre en Afrique ? Y a-t-il une possibilité pour que les ACP et l'UE défendent des positions communes au sein de l'OMC ? Quel impact d'Internet pour le développement des flux virtuels avec le Sud ?

Thème 3.3 - Transformer les procédures et les pratiques : des pistes de travail sont formulées concernant les conditions de l'action locale, les critères de financement et le rôle d'Internet.

Synthèse 15 - (30/08 - 05/09).

Résumé :
Partir du local, poursuite du plaidoyer pour une identification approfondie des acteurs locaux, des relations de pouvoir et de la légitimité des représentants locaux reconnus. Le langage et les procédures de la coopération doivent être adaptés à chacun des acteurs.
Réactions à la présentation des négociations du prochain cadre de partenariat UE-ACP : Le rééquilibrage du partenariat devrait être un axe de négociation à part entière (objectifs politiques, conditions financières, institutionnelles, possibilités d'expérimentation). Le cadre UE-ACP est-il spécifique par rapport aux relations entre l'UE et d'autres régions du monde ? Par ailleurs les mécanismes de compensation de chutes des recettes d'exportations pourraient être utiles pour contrebalancer la marginalisation des ACP au sein de l'OMC. Il faudrait aussi que l'association UE-ACP pousse dans ce sens à l'OMC. Dans leur exécution ces mécanismes devraient être assortis de plus de précaution. Enfin, plusieurs avancées notables sont à souligner dans le cadre de coopération actuellement négocié.
Développement, coopération et Internet. Qu'attend-on pour en parler ? Le développement de l'Internet n'est que marginal au sud (5% des sites hors OCDE). Pourtant cet outil pourrait servir de levier au développement et la coopération devrait pouvoir y trouver un moyen d'amélioration.

Synthèse 14 - (21/08 - 29/08).

Résumé :
En réponse à l'appel à collaboration d'un participant sur la définition de critères de qualité des projets cofinancés par l'UE avec les ONG de développement, il s'avère nécessaire que cette réflexion soit menée avec tous les acteurs concernés (décideurs, intermédiaires, communautés bénéficiaires) et qu'elle concerne plus largement les actions de coopération.
Quelques éléments de critères sont proposés aux participants du forum. Ils concernent la prise de responsabilité des différents acteurs, la maîtrise de l'information, la contribution réelle, la participation aux prises de décision.
Repartir du niveau local pour mettre les acteurs au cœur de la coopération n'a de sens que s'il s'agit d'une réorientation profonde de la stratégie de coopération. Elle doit s'appuyer sur une analyse systématique des relations entre les différents types de pouvoirs existants (traditionnel, démocratique de l'Etat moderne, associatif, représentant local du bailleur de fond) afin de pouvoir décentraliser réellement le partage des responsabilités entre les différents acteurs concernés par l'action de développement. A contrario, il ne faut pas dupliquer les pratiques descendantes et dirigistes au niveau local.

Synthèse 13 - (14/08 - 20/08).

Résumé :
Partir du niveau local est une condition nécessaire à un réel développement. Mais attention au mythe ou aux dérives " du tout local " qui ne doivent pas occulter l'existence d'autres acteurs que les acteurs " classiques " ou d'autres niveaux d'intervention. Les équilibres sont fragiles, et les rapports de force sont aussi développés qu'ailleurs.
Pour qu'une stratégie favorisant le développement local soit réellement mise en place, la volonté politique doit être claire et faire l'objet d'un consensus. Des principes doivent être discutés (délégation de compétences financières par exemple). Partir et agir au niveau local est un moyen d'accroître le contrôle de l'aide publique au développement.

Vie du forum : Un texte téléchargeable présentant l'avancée de négociations entre l'UE et le groupe ACP sur le futur cadre de partenariat est proposé sur le site Internet. Un appel à collaboration pour une recherche sur les critères de qualité des projets ONG est lancé par un participant.

Synthèse 12 - (07/08-13/08).

Résumé :
Mettre les acteurs au coeur de la cooperation, une urgence comme nous le rappelle un drame récent. Mais " partir du niveau local " est un renversement de la stratégie actuelle de coopération, et suppose une décentralisation de l'organisation du système d'aide européen.

Synthèse mensuelle 2 - (05/07-06/08).

Résumé : La deuxième synthèse mensuelle porte sur la seconde série de 3 thèmes débattus. Ce mois de juillet, nous avons atteint la centaine de participants et de nombreux anglophones nous ont rejoint (26 sur 100 participants au 6 août). Les interventions pointent tout à la fois des aspirations éthiques et des propositions concrètes d'organisation des rapports UE-ACP mais aussi une nécessaire évolution des mentalités. Un accord de publication a été concrétisé avec Euforic pour fournir aux participants un accès direct à de nombreuses sources documentaires ciblées via le site web UE-ACP.

Thème 3.4 - Redonner son sens au partenariat : le dialogue et le respect sont les maîtres mots. Il ne s'agit pas d'imposer sa vision mais de trouver les défis communs et de définir une nouvelle " déontologie de l'accompagnement ".

Thème 3.5 - Faire la mondialisation à visage humain : un rééquilibrage ou un dialogue sur les valeurs fondatrices ? La coopération au développement doit permettre un tel dialogue ; elle est porteuse d'un véritable projet politique. L'Union européenne pourrait s'inscrire dans cette voie.

Thème 3.6 - Mettre les acteurs au coeur de la coopération européenne : cela doit se traduire à toutes les phases de la vie d'un projet. Cela suppose un changement de mentalités tant au Nord qu'au Sud. La réflexion sur les acteurs est indissociable de celle sur les intermédiaires. Il faut progressivement redéfinir le rôle des différents acteurs de la coopération et donner aux "acteurs bénéficiaires" la responsabilité de leurs actes et de la gestion des fonds qui leur sont confiés. Une série de modifications des pratiques est nécessaire.

Synthèse 11 (31/07 - 06-08).

Résumé :
La coopération devrait être un projet politique et culturel. Le nord peut-il accepter d'apprendre du sud ?
Un vrai partenariat passe par un dialogue entre tous, bénéficiaires, décideurs et exécutants, pour sortir des idées reçues aliénantes.

Synthèse 10 - Mettre les acteurs au coeur du partenariat, et Vie du forum (24/07-30/07).

Résumé :
Pour que les acteurs, c'est à dire les bénéficiaires locaux, soient au centre de la coopération, leur implication doit être réelle dès le stade de la conception des actions et se poursuivre pendant la mise en oeuvre et l'évaluation de celles-ci.
Nouvelles du forum, les débats deviennent plus concrets mais les échanges entre monde francophone et anglophone sont peu développés. Plusieurs intervenants se prononcent en faveur d'une poursuite tout au long du débat sur l'amélioration des procédures et des pratiques.

Synthèse 9 - Le rôle de la coopération pour une mondialisation à visage humain. Pour une reconnaissance des structures informelles comme acteurs de la coopération (17/07 - 23-07).

Résumé :
Faire la mondialisation à visage humain suppose que les populations du nord et du sud reconnaissent qu'elles partagent des enjeux communs de développement. On ne peut se limiter à débattre des aspects techniques et financiers de la coopération. Une discussion de fond sur les valeurs qui fondent nos sociétés doit avoir lieu et porter aussi bien sur des questions politiques, éthiques que culturelles. La coopération peut contribuer à cette refondation en proposant des espaces de débat. Il faut pour cela qu'elle soit portée par une vision politique.
Mettre les acteurs au cœur de la coopération européenne : Il est dangereux de vouloir à tout prix " institutionaliser le développement ". La coopération devrait reconnaître les structures informelles d'autopromotion et permettre qu'elles entrent en dialogue avec les donateurs.
Dans la globalisation économique, l'Afrique doit trouver le moyen de répondre à des défis spécifiques.

Synthèse 8 - Mettre les acteurs au cœur de la coopération européenne : Propositions pour " sortir du marché de dupes des acteurs de la coopération " ; redonner son sens au partenariat : " pour une nouvelle déontologie d'accompagnement des mouvements sociaux " (10/07 - 16/07).

Résumé :
Des participants proposent des réflexions complémentaires qui positionnent concretement les acteurs au cœur de la coopération européenne. Partant des interactions entre agents développeurs (opérateurs) et bénéficiaires, l'un, propose comme principe de reconnaître et de favoriser les savoirs locaux, moteurs de dynamiques de développement. D'autres exposent un mode de contractualisation et de contrôle, d'identification des systèmes d'acteurs dans lequel le bénéficiaire est mandataire. Le partage / transfert de responsabilité sur la garantie de la bonne exécution du projet est un moyen de sortir " du marché de dupes des acteurs de la coopération " qui cantonne l'acteur local dans un rôle de " spectateur " passif.

Synthèse 7 - (03/07-9/07).

Résumé :
- L'intérêt de ce forum pour un parlementaire européen repose sur la démocratisation des modalités du partenariat et un retour des pays ACP. La rénovation de la coopération devrait cibler, plus que des rénovations de principes politiques, des axes précis de procédures.
- Le forum devrait se concentrer plus sur les acteurs de la coopération. Aujourd'hui les modes d'intermédiation conduisent la coopération européenne dans une logique de " coopération inachevée " quant au choix de ses partenaires. Il faudrait mettre plus d'accent sur la coopération décentralisée.
- La dissymétrie actuelle est le résultat d'une évolution historique.
- Proposition de définition de critères définissant des cas de " bonne gouvernance ".

Synthèse mensuelle 1 - (10/05 - 02/07).

Résumé : La première synthèse mensuelle porte sur le lancement du débat, et sur les trois premiers thèmes débattus. Les participants (71 personnes au 2 juillet) ont tenu a préciser quelques définitions dont certaines sont au cœur des discussions comme les notions de projet et de processus, de gouvernance et d'intégration régionale. La discussion a donné lieu a des points de vue variés et pragmatiques. Des propositions concrètes ont été formulées.

Thème 3.1 - Passer d'un appui aux projets et aux processus : Les participants s'accordent à reconnaître que pour sortir de l'aide de l'assistanat, il faut " libérer les initiatives ", sortir de schémas exogènes et préétablis, passer à une logique d'appui à un processus. Il faudrait cependant faire attention au risque de déresponsabilisation lié à la durée que pourrait prendre un telle forme d'aide.

Thème 3.2 - Soutenir une double dynamique de décentralisation et d'intégration régionale : La plupart des participants s'accordent sur la nécessité d'une plus grande mobilisation des échelons de décision locaux, sans pour autant pénaliser l'Etat, ce qui est générateur de déséquilibres. L'idée force est que les processus de décentralisation devraient ancrer les processus d'intégration régionale auxquels il sont étroitement liés. Mais cela ne doit surtout pas devenir une conditionnalité de plus de l'aide.

Thème 3.3. - Transformer les procédures et les pratiques : Certains plaident pour le maintien de relations institutionnelles privilégiées entre pays ACP et Commission Européenne pour que la gestion de l'aide soit adaptée. Pour les participants qui ont une expérience proche " du terrain ", il faut arriver à des pratiques " plus simples, plus directes et plus transparentes ". L'intermédiation est remise en question. Certains posent comme préalable la reconnaissance politique du manque de transparence du système dans le passé. Un certain nombre de propositions concrètes sont formulées (voir le détail de la synthèse).


Synthèse 6 : Pratiques de le coopération, nouveaux outils et intermédiation, réorganisation institutionnelle et groupe ACP, le territoire, échelle d'intervention. reconnaître les responsabilités des politiques - (26/06-02/07).

Résumé : Le débat sur l'aide projet et l'appui au processus a tourné cette semaine autour du rôle des intermédiaires, de la déresponsabilisation liée à l'aide projet, de l'avantage de l'appui ponctuel, de la nécessité et de l'existence de nouvelles approches pratiques (et instruments). Sur le plan institutionnel, le groupe ACP plaide pour une cohérence entre les réformes et la nature commune et négociée de la Convention de Lomé. Une intervenante propose le territoire comme échelle d'intervention. Pour modifier la coopération, les partenaires doivent reconnaître leurs responsabilités, dans les échecs de la coopération ainsi que l'impact actuel des politiques de décentralisation ou d'appui à la gouvernance. Reconnaître les équilibres traditionnels qui ont été détruits pour les réhabiliter ?

Synthèse 5 : L'appui à la double dynamique d'intégration régionale et décentralisation n'est il pas porteur de risques s'il est lié à une conditionnalité ou s'il impose des modèles extérieurs ? La définition de gouvernance ne recèle-t-elle pas " une certaine décolonisation culturelle " (19/06-25/06)

Résumé : Plusieurs intervenants font part des dangers que pourrait présenter l'appui à la double dynamique d'intégration régionale et de décentralisation s'il ne correspond qu'à une " mode " de plus dans les politiques de développement. Une mode qui serait imposée par un système de conditionnalité et ne serait pas voulue par des Etats très différents les uns des autres dans lesquels de nouvelles relations entre administrations et populations n'auraient pas été mises en place. Une mode qui a déjà conduit à la création d'institutions inconnues des populations qu'elles représentent. D'autres répondent que cette double dynamique doit être un " processus " endogène.
Un intervenant, qui précise une définition de la gouvernance proposée, y lit une " certaine décolonisation culturelle ". La gouvernance ne permettrait-elle pas aux sociétés, aux individus de se doter des capacités à se gérer eux-mêmes, de développer leur droit de réponse, d'initier leur développement local ?
Un avertissement est également lancé sur les germes d'inégalité que porte en lui l'Internet, si une démarche favorisant l'accessibilité n'est pas rapidement mise en place dans la prochaine Convention de UE-ACP.

Synthèse 4 : deux axes de débat : questions de fond et de définition (12/06-18/06)

Résumé : Des différents messages se dégagent deux axes de débat : (1) Une question de fond sur la décentralisation et l'action régionale. (2) une question méthodologique de définition des concepts pour cadrer les discussions et les propositions (processus, projet, appui au processus, échange et symétrie des rapports, gouvernance).

Synthèse 3 : décentralisation et gouvernance (05/O6-11/06)

Résumé : les questions de terminologie mobilisent certains participants et particulièrement le terme de Gouvernance. La mobilisation des échelons locaux est souhaitée lorsqu'il s'agit de construire des logiques nouvelles d'exercice de la démocratie.

Synthèse 2 : Attentes des participants (28/05 - 04/06)

Resumé : synthèse partielle des attentes exprimées par les participants qui ont transmis leur présentation à la liste de discussion. A vous de compléter.

Synthèse 1 : inscriptions et presentations (10/05 - 28/05)





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